Grosse Chaleur

une comédie de Laurent Ruquier

chronique estivale
été 2003
la canicule sévit
six personnages s'agitent et confrontent leur façon de vivre
Un couple BCBG - Marie-Sophie, un peu pincée, un rien Marie-Chantal, et Pierre-Louis, intellectuel soucieux de tranquillité -
accueille dans sa superbe propriété azuréenne une belle-soeur nunuche (Mireille) et son balourd de mari (Paul), expert en farces et attrapes.
Heureusement, il y a aussi une maman pleine de bon sens (Madeleine),
à qui l'on doit les meilleurs moments de cette rencontre familiale placée sous le signe de la mésentente cordiale.
le tableau s'achève sur une note assez déplaisante avec l'annonce de la mort d'une aïeule, abandonnée de tous à Paris où elle a succombé à la canicule.
On comprend bien qu'il s'agit là de dénoncer l'égoïsme des bourgeois qui, pour mieux profiter de leurs vacances, abandonnent parents et animaux de compagnie
cette leçon de morale civique conclut bien gravement une petite chronique familiale qui se veut souriante.